Dimanche 27 avril 2008
publié dans : bubulle gum

!!!!LE NOUVEL ALBUM DE LOUISE VERONICA ESTA DANS LES BAC !!!!

POCHETTE ROSE, LOOK CUIR BOXEUSE !

RIEN QUE LE TITRE
( voir titre article )

...ça dit tout de l'album...



( et en AOUT 50 piges ... mais encore aucunes rides...)

( ...Surement l'effet botox... )

( aaah Madonna que ferait on sans toi ... LOL ! )

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Vendredi 25 avril 2008
publié dans : bulle d'encre

JE VEUX AVOIR UNE TAILLE DE MANNEQUIN ... JE SUIS TROP GROSSE... JE MANGE TROP... ON ME TRAITE DE BOUDIN... J'AI PAS FAIM...JE VEUX CHANGER DE CORPS... JE VEUX SENTIR MES OS SUR MA PEAU...

L'ANOREXIE MENTALE TUE !

L’anorexie mentale est un des troubles des conduites alimentaires (TCA) à ne pas confondre avec l'anorexie comme pathologie médicale. Elle se manifeste notamment par une préoccupation tyrannique de l'apparence qui entraîne des restrictions alimentaires drastiques. Les causes sont multiples et surdéterminées. En tout état de cause elles relèvent d'une psychopathologie de l'image du corps. La mode et les phénomènes d'imitations entre adolescents sont souvent incriminées mais ils restent difficiles à isoler de l'histoire du sujet qui souffre de son environnement familial et d'évènements de vie déclenchants.

La sociologie offre des explications en prenant en compte la part des aspects sociaux liés comme par exemple, le fait que ce trouble ne se retrouve pas dans les mêmes proportions partout dans toutes les cultures et à toutes les époques; il est dans certaines cultures absent. Les sujets qui souffrent souvent de ces troubles sont surtout les adolescentes, même s'il y a de plus en plus de garçons.

 

L'anorexie mentale est donc un trouble psychique qui se traduit notamment par une perte de poids importante, mais cette dernière est liée à une restriction alimentaire déterminée volontairement même si les causes de ces privations auto-infligées restent inconscientes pour les personnes qui en souffrent. Dans l'anorexie mentale, le patient lutte contre la faim, tandis que dans l'anorexie, il a perdu l'appétit.

Les critères diagnostiques de l'anorexie mentale habituellement retenus sont:

  • Refus de maintenir le poids corporel au niveau ou au-dessus d'un poids minimum normal pour l'âge et pour la taille (ex., perte de poids conduisant au maintien du poids à moins de 85% du poids attendu, ou incapacité à prendre du poids pendant la période de croissance conduisant à un poids inférieur à 85% du poids attendu).
  • Peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, alors que le poids est inférieur à la normale.
  • Altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps (Image du corps), influence excessive du poids ou de la forme corporelle pour le narcissisme ou estime de soi, ou déni de la gravité de la maigreur actuelle.

L’anorexie mentale est un trouble des conduites alimentaires qui touche 1 à 2% des femmes. Cette maladie concerne essentiellement les jeunes filles de 12 à 20 ans, mais peut apparaître dès l’âge de 9 ou 10 ans. Les garçons sont pour le moment moins touchés (9 anorexiques sur 10 sont des filles) mais l'évolution des mœurs tend à les rendre plus susceptibles de devenir malades.

On peut distinguer pour la forme deux types d'anorexie mentale (autre fait qu'on ait admis qu'il existe autant de manières d'être anorexique que de personnes souffrant du trouble) :

  • Type restrictif : pendant l'épisode actuel d'anorexie mentale, le sujet restreint intensément son alimentation et n'a pas, de manière régulière, présenté de crises de boulimie ni recouru aux vomissements provoqués ou à la prise de purgatifs (c.à-d. laxatifs, diurétiques, lavements).
  • Type avec crises de boulimie/vomissements ou prise de purgatifs : pendant l'épisode actuel d'anorexie mentale, le sujet restreint intensément son alimentation et a, de manière régulière, présenté des crises de boulimie et/ou recouru aux vomissements provoqués ou à la prise de purgatifs (c.-à-d. laxatifs, diurétiques, lavements).

Souvent, ces restrictions s’accompagnent d’activités physiques ou intellectuelles intenses, toujours par peur de grossir. L'anorexie mentale est toujours liée à une psychopathologie et s'accompagne souvent aussi d'anxiété, de dépression, de repli sur soi et parfois de dépendances aux drogues ou à l’alcool. Elle peut prendre une forme explicitement ou implicitement suicidaire.

En psychopathologie, on considère l'anorexie mentale comme une conduite addictive. Le lien à l'oralité primaire et/ou secondaire sont évidents et peuvent être compris comme un avatar du complexe d'Oedipe ou de ses précurseurs. La conduite de refus de nourriture peut aussi être vue comme l'évitement d'un processus de mentalisation des identifications primaires et/ou secondaires. C'est un symptôme qui traduit une mauvaise intégration inconsciente de l'image du corps en lien avec les caractères sexuels secondaires, rondeurs féminines de la puberté, etc. pour les jeunes femmes. Le trouble survient souvent dans des contextes familiaux particuliers (faiblesse des repères relatifs à la différence des générations, etc.). La relation à l'objet interne mère est marquée par un refus ou une impossibilité de s'identifier à une femme adulte sexuée. Les mécanismes de défense par la rationalisation, l'intellectualisation et l'ascétisme sont fréquemment au premier plan.

« Etre mince » n’est qu’un prétexte, un support au besoin de maîtriser un univers qui leur semble extrêmement nocif (le jugement des autres est déformé autant en intensité qu’en direction).

Les personnes du corps médical en contact avec des personnes anorexiques ont noté un sentiment fort et systématique de culpabilité obsessionnelle. Dans le cerveau anorexique, l’information « je suis coupable » est liée à une morale qui rejette tout ce qui est « injustice », cela implique qu’en étant coupable, on doit être puni. Et lorsqu’on est puni, on ne doit pas éprouver de plaisir. Le plaisir le plus accessible dans la nature humaine étant issu du besoin primaire alimentaire, s’alimenter devient pour l’anorexique : « inacceptable ».

Le sentiment de culpabilité pourrait venir d’une suite de causes et d’effets mal compris (Divorce, réflexions d’autrui, pratique sexuelle mal vécue, rejet amoureux… / tout peut être source) Faute d’avoir compris la cause du malaise, l’individu se rendrait responsable du « problème ». L’anorexique mélange souvent deux informations : « être présent lors d’un événement » et « être responsable de l’événement ».

Tant que l’anorexique a ce sentiment obsessionnel de culpabilité, la guérison est compromise. Toute psychothérapie qui ne prend pas en compte cette « logique anorexique » amène au taux de rechute important[réf. nécessaire]. Cet échec a le résultat d’alimenter encore plus son sentiment de culpabilité.

Reconstituer la suite mal comprise de causes et d'effets et source de culpabilité, devrait se faire idéalement avec des professionnels de la santé[réf. nécessaire].

Sur le plan physique, cette maladie se traduit par une perte de poids. La perte de poids est directement liée à la privation alimentaire. Elle induit ce qu'on appelle une dénutrition (http:// www.autrement.asso.fr rubrique "pour les patients" onglet "anorexie boulimie" page "prendre conscience de la dénutrition").

La privation alimentaire entraîne assez vite de nombreux déficits en minéraux, vitamines et autres éléments essentiels. Ceux-ci, ainsi que la perte de poids vont induire des dérèglements voire des dommages sur l’organisme : perte des muscles, chute de tension artérielle, malaise, perte de connaissance, chute des cheveux, anxiété, insomnie, fatigue, sensation de froid permanente, perte de mémoire, aménorrhée (disparition des règles), décalcification, ostéoporose, difficultés relationnelles majeures (perte des amis, conflits familiaux). Les dérèglements physiques peuvent, à terme, menacer la vie de la personne.

L'anxiété et le besoin de maigrir vont être responsable d'une hyperactivité physique parfois bien pénible.

 PUB qui a fait polémique en Italie d'OLIVEIRO TOSCANI

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Mercredi 16 avril 2008
publié dans : bubulle gum

SES NOUVEAUX 2 CLIPS OFFICIELS

" cette energie en moi, qui me brule de partout, j ne veux que la partager.... avec vous"

LA VERSION "Street fashion by Lille love Cindy"

LA version " Gay bar dance travesti"

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Samedi 12 avril 2008
publié dans : red-bulle

!!!!!!! SON NOUVEAU CLIP !!!!!!!!!


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Vendredi 11 avril 2008
publié dans : bubulle gum

LA TURQUIE 2003
( SERTAB)



LA GRECE ( 2006)
(elena paparizou)



UKRAINE (2004)
(Ruslana)



ISRAEL (1998)
(dana international)

 

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Dimanche 6 avril 2008
publié dans : bulle d'encre

Voilà, c'est fait, j'ai vu ce film... et j'en viens à me convaincre ( même si c'était franchement pas utile) que Kristin Scott Thomas a un jeu d'actrice merveilleux ( elle l'est d'ailleurs d'autant plus merveilleuse dans ce film ou son personnage est pourtant loin de la beauté Katherine du patient anglais). Le film est assez dur et dés le début, on est pris par le quasi mutisme et le froid que dégage "juliette" personnage douloureux joué par Kristin. Puis petit à petit, on voit une flamme briller dans ses yeux, grandir et la réchauffer comme si le fait de retrouver sa soeur lui donnait un peu plus de vie. La soeur de Juliette, Léa, est jouée avec beaucoup de tact par une Elsa Zylberstein douce et compréhensive mais tout aussi bouleversée de retrouver sa soeur perdue de vue depuis des années.  

Ce film raconte comment deux soeurs séparées par 15 années de prison se retrouvent et retissent des liens forts et indestructibles. Ce lien déjà présent auparavant mais mis à mal par le temps et les pressions familiales se redessine de manière subtile entre les deux personnages. L'une admirative depuis toujours, l'autre cachant un amour fort et protecteur derrière un masque de froideur distante. Juliette, l'aînée est un personnage fait de douleur et de retenue. Ce n'est pas un jeu d'actrice que nous offre Kristin mais plus une fresque, une peinture vivante, un livre ouvert. D'ailleurs, dans ce film, il y a beaucoup de clins d'oeil liés aux livres, romans ou oeuvres d'art.

L'histoire de Juliette n'est pas simple. Emprisonnée pendant 15 ans dans une prison anglaise pour avoir assasiné son fils Pierre, celle-ci est forcée de reprendre contact avec le seul lien à sa famille: sa soeur Léa. Mais celle-ci ne veut pas en rester là et cherche véritablement une nouvelle complicité avec sa grande soeur. Cependant, ces retrouvailles ne vont pas retourner que Léa et Juliette. C'est tout l'entourage direct de Léa qui va ressentir l'arrivée de sa soeur comme une découverte.

Outre le fait de retrouver sa soeur et de retrouver une vie normale, Juliette va devoir se réinsérer dans la société. Cette résinsertion ne se fera pas sans difficulté au vu de son passé. Néanmoins, beaucoup de personnes dont sa soeur vont l'aider. Une certaine humanité se dégage des personnages même si le rejet est irremédiablement présent. Ce n'est donc pas que la douleur de Juliette qui occupe le film mais la douleur en général: douleur de perdre quelqu'un qu'on aime, douleur de ne plus savoir aimer, douleur de se sentir impuissant devant l'horreur...

La quasi mort de Juliette depuis tant d'année et puis sa rennaissance se fera grâce à cet entourage direct et plus particulièrement grâce à l'amour de sa soeur... un amour qui la fera revivre...

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Dimanche 30 mars 2008
publié dans : bulle d'encre

MAMAN J'AI PEUR !!!! ( les peurs, les phobies et troubles anxieux )

L’anxiété est une sensation normale. Elle est présente chez tous les êtres humains. Selon les circonstances elle peut revêtir des formes différentes, de la simple inquiétude à l’angoisse et même à la terreur. Parfois, elle se manifeste de façon anormale et devient une maladie à part entière. Phobies, panique, troubles obsessionnels compulsifs : apprenez à reconnaître les différentes formes d’anxiété pathologique.

L’anxiété a un rôle utile dans notre vie : c’est parce que nous nous inquiétons de la sécurité de nos enfants que nous les surveillons attentivement, c’est parce que nous pensons à notre propre sécurité que nous évitons de prendre des risques inconsidérés, c’est parce que nous avons peur que nous fuyons lorsque c’est nécessaire devant des dangers que nous ne pouvons affronter : un incendie, un malfaiteur armé par exemple.

Cette anxiété survient à la suite d’évènements clairement identifiables, nous aide à y faire face et disparaît en même temps que sa cause.

Mais il arrive chez certaines personnes que l’anxiété se manifeste de façon anormale : soit parce qu’elle survient sans raison, soit parce que son intensité et les réponses qu’elle entraîne sont sans commune mesure avec l’événement déclenchant. On parle alors d’anxiété pathologique.

Cette anxiété pathologique peut revêtir de multiples aspects parmi lesquels on a coutume de distinguer schématiquement cinq grands tableaux principaux :

  • L’anxiété généralisée ;
  • Les phobies ;
  • Les troubles obsessionnels-compulsifs ;
  • La crise de panique ;
  • Le stress post-traumatique.

Ces tableaux sont assez fréquents puisqu’on estime que 3 à 5 % de la population a présenté l’un d’eux à un moment ou un autre de sa vie.

Des causes multiples

Les causes de l’anxiété pathologique sont mal connues. Il est clair que certaines personnes sont plus sujettes à l’anxiété que la moyenne. On sait aussi que des facteurs sociaux jouent un rôle important : des parents hyperanxieux ont tendance à transmettre leurs propres inquiétudes à leurs enfants. Des familles où les enfants sont délaissés, voire violentés sont évidemment pourvoyeuses de troubles anxieux. Des traumatismes psychologiques de l’enfance ou de l’âge adulte sont souvent un événement déclenchant. Certaines maladies s’accompagnent régulièrement d’anxiété : hypoglycémie, hyperthyroïdie, certaines insuffisances cardiaques, certains déficits en vitamines. Les périodes de sevrage (alcool, tabac…) ont le même effet.

Enfin les femmes sont environ deux fois plus nombreuses que les hommes à faire des épisodes d’anxiété pathologique, sans que l’on sache pourquoi.

Phobies, TOC, crises de panique…

On distingue plusieurs types d’anxiété pathologique, dont les manifestations varient.

  • Le syndrome d’anxiété généralisée

Il se manifeste par un état de tension, d’inquiétude permanent sans aucun événement extérieur qui l’explique. Les personnes qui en souffrent s’inquiètent de tout en permanence. Elles n’arrivent pas à se relaxer, peinent souvent à s’endormir, sont irritables, impatientes, ont des difficultés de concentration.

Ces sensations s’accompagnent souvent de troubles physiques : transpiration excessive, douleurs d’estomac, diarrhée, besoins fréquents d’uriner, mains froides, bouche sèche, vertiges, maux de tête… Cette pathologie est handicapante car elle entraîne des difficultés permanentes dans la vie quotidienne, aussi bien au travail où elle rend les relations difficiles que dans la vie privée qui se restreint peu à peu. On estime qu’environ 3% de la population est confrontée à ce trouble.

  • Les phobies 

Dans ce cas l’anxiété n’est plus permanente et générale, mais elle se cristallise sur des situations particulières qui la font survenir. Le sujet ne ressent pas d’inquiétude particulière dans son quotidien, mais l’angoisse surgit dès qu’il est confronté à la situation qui déclenche la phobie. L’avantage est que l’angoisse est évitable facilement : il suffit d’éviter la situation qui la crée. L’inconvénient est que de nombreuses phobies correspondent à des situations que l’on rencontre souvent tout au long de sa vie et qu’elles peuvent de ce fait devenir très invalidantes. La peur des serpents dans notre monde moderne n’est pas très grave et ne gâche pas la vie de ceux qui l’éprouvent. Mais d’autres phobies sont beaucoup plus délicates à gérer. Les plus fréquentes sont : l’agoraphobie, peur des lieux publics et de la foule ; la claustrophobie : peur des endroits clos, ascenseurs, avions, chambres fermées par exemple ; les zoophobies : peur de certains animaux, souris, chiens, chats notamment.

On distingue deux grandes sortes de phobies : d’une part les phobies sociales, peur de situations dans lesquelles on est confronté aux relations avec les autres (crainte de parler en public, crainte exagérée de ses supérieurs, timidité anormale dans ses relations personnelles…) et d’autre part les phobies d’objets ou de situation qui n’impliquent pas les relations sociales (claustrophobie, peur des animaux…).

  • Les troubles obsessionnels-compulsifs

Dans ce cas l’anxiété n’est pas le signe le plus évident, elle est sous-jacente. L’obsession conduit le sujet qui en est victime à ressentir en permanence des pensées qui se répètent à l’identique, à éprouver le besoin de refaire sans cesse les mêmes gestes comme en une sorte de rituel. Certaines personnes se lavent ainsi les mains des dizaines de fois dans la journée, d’autres sont obligées de suivre toujours un itinéraire identique et compliqué pour aller d’un lieu à un autre, d’autres encore ne peuvent accomplir aucune action sans la faire précéder de rituels compliqués et incompréhensibles pour l’entourage. On comprend à quel point cette pathologie peut entraver la vie quotidienne. Elle s’accompagne en général de traits de caractère particuliers : obsession de l’ordre, avarice, propreté excessive par peur des germes…

Ce trouble, qui commence souvent dans l’enfance ou à l’adolescence, touche environ 2 % de la population.

  • La crise de panique

Sa description est assez facile à comprendre car tout le monde ou presque a ressenti un jour ou l’autre une crise de panique devant un événement terrifiant. Mais ici ces crises se renouvellent fréquemment et sans cause déclenchante. Peu à peu le tableau s’aggrave car la personne qui est sujette à ce trouble va être obsédée par la crainte de voir la crise revenir, puisqu’elle peut se produire à tout moment. Tous les signes psychiques et physiques de l’anxiété sont alors présents sous une forme exacerbée, entraînant un malaise majeur, une sensation d’oppression insupportable qui donne parfois l’impression que l’on va mourir ou devenir fou.

  • Le syndrome de stress post-traumatique

Il fait suite à un événement particulièrement angoissant ayant entraîné un traumatisme psychique important : catastrophe, agression, perte d’un être très aimé… Sur le moment le sujet réagit par un tableau de stress aigu : forte angoisse, désespoir ou au contraire impossibilité de toute réaction.

Par la suite, le souvenir de l’événement va hanter celui qui l’a vécu. Ce souvenir va se manifester sous forme de cauchemars parfois quotidiens, pouvant entraîner une insomnie sévère par crainte de l’endormissement. Les images peuvent aussi survenir inopinément dans la journée, empêchant la concentration sur ce que l’on a à faire, entraînant irritabilité, fuite des contacts sociaux, hyperexcitabilité au moindre stimulus, perte de confiance en soi, évitement de situations ou de personnes qui rappellent l’événement traumatisant.

Ce syndrome se rencontre souvent chez des soldats au cours des guerres, mais aussi chez des enfants victimes de violences ou d’abus sexuels.

Des traitements parfois très longs

Les traitements détaillés de chaque forme d’anxiété pathologique varient. Ils sont établis en fonction d’une part de la nature du trouble (phobie, obsession, panique…), d’autre part de la personnalité du sujet qui en souffre. Les psychothérapies (comportementales, d’inspiration analytique, etc…) y tiennent une place importante. Dans certains cas on y associe des traitements médicamenteux (anxiolytiques, antidépresseurs).

Une grande partie des anxiétés pathologiques sont curables, d’autres sont susceptibles d’améliorations considérables qui permettent en général aux patients de reprendre une vie quotidienne quasi-normale. Mais la durée du traitement est extrêmement variable, de quelques semaines à plusieurs années.

Dr Christian Duchène
>>>Forum doctissimo


Phobie sociale : n’ayez plus peur des autres

Plus qu’une simple timidité, la phobie sociale est une véritable maladie. La victime est angoissée, paniquée à la simple idée de parler à des inconnus. Environ 5 % de la population vit ainsi dans la peur de l’autre. Comment apparaît ce trouble ? Quels sont les traitements ? Un dossier à lire pour arrêter de rougir !

La vérité sur la phobie sociale

La phobie sociale est longtemps restée une maladie ignorée. Et aujourd’hui encore on sait peu de choses sur ses causes réelles. En revanche, il est certain que ce trouble constitue un véritable handicap, dont les méfaits peuvent apparaître dès l’école primaire. Les réponses aux questions que vous n’osez pas poser à votre médecin.

 N'ayez pas peur du regard des autres !

Aux origines de la phobie sociale

La névrose phobique

Traiter sa peur des autres

Soigner la phobie sociale n’est pas une mince affaire. Car souvent des habitudes se sont mises en place et la victime prend soin d’éviter tout au long de sa vie les situations embarrassantes. Pourtant, il est possible de mettre fin au calvaire, en optant pour des traitements associant médicaments et psychothérapies. En la matière, les thérapies comportementales et cognitives semblent particulièrement adaptées…

 Vaincre sa peur des autres grâce aux psychotropes ?
Vaincre les phobies
 
Les thérapies comportementales et cognitives
 Les thérapies comportementales et cognitives
    contre la dépression, l'hyperactivité et l'insomnie


 

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Samedi 29 mars 2008
publié dans : bulle de chagrin

 

CINDY SANDERs

Une voix... irremplacable... un show... "à l'amériKaine"

...C'est pas bien de mettre des batons dans les roues dans les jambe...

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Samedi 29 mars 2008
publié dans : red-bulle

 

VALENTINA HASA MASSACRE MARIAH KERRy
LOL

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Samedi 29 mars 2008
publié dans : red-bulle
.... l'irelande se venge... chaque année, elle nous offre son show et sa chanson campagnarde traditionnelle.... cette fois ci... REVENGE..... elle a sorti sa dinde et dépoussiéré sa boule à facette... le résultat??? ça déchire.... LOL !!!

>>>>>IRELAND 12 POINT <<<<<

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