Mercredi 26 mars 2008
publié dans : bubulle gum

BUTTERFLy, BUTTERFLy,BUTTERFLy



ALLO LOLA
.

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Lundi 24 mars 2008
publié dans : bubulle gum

 

I just want to be FREE ...

C'EST LA VIE

...

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Samedi 22 mars 2008
publié dans : red-bulle

Mes films, personnages et images préférées de Kristin Scott Thomas:

Fiona dans 4 mariages et un enterrement

> The english patient

> Bitter moon

> Angels and insects

> Ne le dis à personne

> Arsene Lupin

> Keeping Mum

> L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux





















> L'ombre d'un soupçon 













> Gosford Park








> Il suffit d'une nuit

DIVERS>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

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Mardi 11 mars 2008
publié dans : bulle bleue

Le monde est né de l'amour, il est soutenu par l'amour, il va vers l'amour et il entre dans l'amour.

[Saint François de Sales]




On ne peut pas dire pourquoi. La raison de l'amour, c'est l'amour. La raison de l'amour, c'est qu'on aime.

[Vladimir Jankélévitch] 

L'amour, c'est l'absolu, c'est l'infini ; la vie, c'est le relatif et le limité. De là tous les secrets et profonds déchirements de l'homme quand l'amour s'introduit dans la vie. Elle n'est pas assez grande pour le contenir.

[Victor Hugo] 

A quoi reconnaît-on que l'on est amoureux ? C'est très simple. On est amoureux quand on commence à agir contre son intérêt.

[François Truffaut]

Pensée positive :

     Locution à la mode, à l’origine du néologisme «positiver», caractéristique d’un courant philosophique plongeant ses racines dans l’ésotérisme et l’occultisme de la plus haute Antiquité. En adoptant une attitude résolument optimiste, en remplaçant systématiquement les pensées négatives par des pensées positives, il serait possible de traverser sereinement des périodes difficiles. Selon ce concept idéologique et culturel remis au goût du jour par l’Ecole américaine de la Pensée positive dans les années 60, les pouvoirs de la pensée sont sans limite. Tout dépendrait de soi, de la motivation qu'on se donne : la santé, la prospérité, le succès, le bien-être, le bonheur, voire l’immortalité… En d’autres termes, grâce aux forces de la pensée positive, l’homme serait en mesure de «manipuler son propre destin et le monde », de « créer sa propre réalité et celle de l’univers entier».

     La pensée positive répugne à la contradiction et récuse l’esprit critique. En ne mettant en relief que « le bon côté des choses », elle tend à faire oublier que la réalité est mouvante, complexe et conflictuelle, que toute pensée véritable est « obligatoirement dialectique», qu’il ne saurait y avoir de réflexion authentique sans contestation, confrontation affrontement, transformation, construction et remise en cause, et, en fin de compte, que « la pensée négative est essentielle à la philosophie, à l’équilibre mental, au bonheur». (Jacques Senécal)

     La pensée positive relève d’une « métaphysique idéaliste, abstraite, fixiste et formelle » ; elle ne doit pas être confondue avec la pensée positiviste qui, renonçant à l’ontologie et à la métaphysique, fonde la connaissance sur l’observation des faits et sur leur examen par les méthodes de la science.

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Samedi 8 mars 2008
publié dans : red-bulle

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Bande annonce du film

RESUME

Pendant 15 années, Juliette n'a eu aucun lien avec sa famille qui l'avait rejetée.
Alors que la vie les a violemment séparées, elle retrouve sa jeune soeur, Léa, qui l'accueille chez elle, auprès de son mari Luc, du père de celui-ci et de leurs fillettes...

 

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Vendredi 7 mars 2008
publié dans : bulle verte

COLDPLAY
(C'est frais, zen et pur )



KEANE
(C'est moelleux,relax et sucré comme du pudding)



BLUR
(C'est simple, ludique et bon-enfant )




SCISSOR SISTER
(C'est gay, flashy et mon truc en plume )




FRANZ FERDINANT
( Tonifiant, vivifiant comme un bon scotch, trenchy et bien-sur-soi )

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Dimanche 2 mars 2008
publié dans : bubulle gum

Pas assez d'heures dans une journée

PROVERBES & CITATIONS

Pour chaque "demain", "minute", "hier", "seconde", "heure", "sourire", "maintenant" ou "chagrin"...

 

Jour

Le jour, c'est la vie des êtres, mais la nuit, c'est la vie des choses.
Daudet (Alphonse)

Le jour est paresseux mais la nuit est active.
Eluard (Eugène Grindel, dit Paul)

Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive.
Montaigne (Michel Eyquem de)

Rire

Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer.
Beaumarchais (Pierre Augustin Caron de)

La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.
Chamfort (Sébastien Roch Nicolas, dit Nicolas de)

Il faut rire avant que d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri.
La Bruyère (Jean de)


 
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Jeudi 21 février 2008
publié dans : bulle d'encre

Le premier lien. Théorie de l'attachement. 

( selon le bouquin de Blaise Pierrehumbert, éd Odile Jacob, 2003 ( 416 p ; 27 euros )

L’individuation de l’enfant se réalise par combinaison du maintien solide des ses attaches et par son ouverture vers le monde extérieur. Ce n’est que lorsque ses besoins de proximité sont satisfaits qu’il peut s’éloigner de la figure qui le sécurise pour explorer ce qu’il ne connaît pas. La théorie de l’attachement a connu ces cinquante dernières années un étonnant succès. C’est vrai qu’elle s’est avérée féconde pour mieux comprendre le développement de l’être humain. Une conception, quelle qu’elle soit, n’apparaît jamais par hasard : elle est le produit de son époque. L’émergence de la théorie de l’attachement a coïncidé avec, entre autres, la maîtrise de la conception humaine, la reconnaissance des compétences de plus en plus précoces du bébé ou encore l’organisation des familles autour de l’enfant ?. On trouve ces prémisses dans les découvertes de Konrad Lorenz, qui datent d’avant-guerre, sur les mécanismes d’empreinte de certains animaux à leur naissance (petit et parent s’imprégnant alors mutuellement). Il faut aussi évoquer la description faite en 1946, par René Spitz, sur 123 nourrissons abandonnés en pouponnière, leurs signes de désespoir étant alors reliés, non aux conditions matérielles d’accueil (par ailleurs excellentes), mais à la rupture des liens maternels non compensés par une qualité d’attention et de relation suffisante de la part du personnel hospitalier. 


EXPERIENCE DE HARLOW ( accrochez vous bien... ça devient Saw 4 ...)

Source: Courtesy of Harlow Center for Biological Psychology, University of Wisconsin

Ces expériences n'ont pas manqué d'être dénoncé a juste titre comme une torture par les mouvements de défense des animaux. Harlow lui-même était connu pour refuser les euphémisme pour nommer ces objets de torture, par exemple les chambres d'isolation était nommé puits du désespoir (Pit of despair)

Il est probable que l'effet psychologique et l'agression affective que représente ces expérience aient été souhaité par Harlow lui même. On peut se poser la question du rôle des représentation des tètes des figures maternel par exemple, de son choix de photo, ou simplement le citer :

«  What I'd like to do, then, is leave a great big mess behind
Ce que je voudrais faire, bien, c'est laisser un bon gros désordre derrière moi  »

Peut être que pour comprendre il faut considérer la croyance assez répandue a l'époque que l'enfant avant 1, 2 ou 3 ans ne fait que pousser' et qu'il n'a besoin que de nourriture. Il n'y avait pas d'opposition scientifique, et y compris en médecine et en psychologie cela justifiait parfois certaines maltraitances, par exemple dans les orphelinats.

Dans un premier temps, il sépare des petits macaques de leur mère a différentes périodes de leurs développement, à la naissance, ou a partir de 3, 6, 12 et jusqu'à 24 mois, il les laisse en totale isolation et hors de tout contact avec leurs semblables.



Bien que restants en parfaite santé physique à leur réinsertion auprès de leurs congénères ils sont généralement en état de choc émotionnel, caractérisé par des attitudes autistique, et un anéantissement de leurs interactions sociale. (pas d'interaction, de jeu ni d'intérêt sexuel). Par contre si la période d'isolation avait lieux plus tardivement, cela n'avait pas le même effet sur leur comportement.

Cette première série d'expériences a démontré chez le primate et par extension chez l'homme, l'importance des interactions entre l'enfant et la mère a une période déterminé, et leur rôle sur de développement social ultérieur.

Il tenta ensuite de proposer des alternatives pour tenter d'isoler le facteur déclenchant de cette déssocialisation.

Le principe était de séparer les nouveau-nés de leur mère et de les placer en présence de deux substituts maternels, l'un en grillage simple, mais fournissant du lait, l'autre recouvert d'un tissu et contenant un source de chaleur. Les petits préferaient se blottir contre le deuxième, quitte à s'étendre pour se nourrir sur le premier.

Cette expérience s'est opposée à l'interprétation la plus courante de l'époque qui sans renier le rôle du contact physique donnait jusqu'alors une fonction primordiale à la fonction alimentaire.

Ce fut donc le point de départ de la considération la plus courante aujourd'hui, à savoir que la tété joue avant tout un rôle affectif, par la mise en contact sensoriel fréquente de l'enfant et de la mère.


En 1958, paraît un premier article dont l’auteur, Harry Harlow, présente ses observations sur la déprivation maternelle chez les singes : séparés de leur mère, de jeunes macaques choisissent de préférence un substitut maternel constitué de linge doux plutôt que d’un treillis grossier. La même année, un autre article est publié par John Bowlby, qui aborde les liens privilégiés entre le bébé et sa mère. Coïncidence historique entre deux champs différents, celui de l’éthologie et celui de la psychanalyse, qui arrivent à la même conclusion : la proximité physique (voire la disponibilité) de la mère (ou de son substitut) satisfait un besoin primaire du jeune, essentiel à son développement mental et à l’éclosion de sa sociabilité. En 1963, Mary Ainsworth, collaboratrice de Bowlby, met au point une expérience qu’elle nomme la « situation étrange ». Il s’agit d’activer, auprès d’un enfant âgé d’un an, des comportements d’attachement, en induisant un léger stress par le départ et le retour à plusieurs reprises de son parent. La situation se compose de huit épisodes de trois minutes chacun. Les réactions de l’enfant sont minutieusement cotées. Ces modalités, fixées par un protocole précis, ont été reproduites des milliers de fois, permettant de déterminer des constantes.
Trois typologies d’attitude ont ainsi pu être définies. Premier type de comportement (A) : un attachement qui apparaît anxieux-évitant (l’enfant ne semble pas affecté ni par le départ du parent, ni par son son retour). Second type de comportement (B) : un attachement sécurisé (protestation au départ du parent et soulagement à son retour avec recherche de proximité). Troisième type de comportement (C) : un attachement anxieux-résistant ou ambivalent (anxiété à la séparation et comportement à la fois de rapprochement et de rejet au retour). Les proportions des trois catégories sont à peu près toujours les mêmes : 22 % d’enfants anxieux évitants (A) 66 % d’enfants sécurisés (B), et 12 % d’enfants anxieux résistants (C). Il est possible de repérer les facteurs prédisposant aux comportements plutôt sécurisés ou anxieux. Le parent en capacité de percevoir et d’interpréter de façon adéquate les signaux et demandes implicites de l’enfant et d’y répondre de façon appropriée et synchrone favoriserait l’attachement sécurisant. Par contre, celui qui rejette ou ne comprend pas les demandes de l’enfant, manifeste de l’aversion face au contact physique, n’exprime que peu d’émotions ou propose des réponses déphasées, favoriserait l’attachement anxieux. Un enfant sécurisé se montrera sociable, empathique et manifestera une bonne estime de soi. Un enfant ayant bénéficié d’un attachement anxieux sera plus dans le retrait social, les plaintes somatiques, l’agir, les comportements oppositionnels et agressifs. L’équipement initial ainsi apporté jouera un rôle protecteur ou aggravant tout au long de la vie, notamment quand le sujet sera confronté à des circonstances difficiles. 


D’autres études portant sur l’attachement à l’âge adulte ont permis de catégoriser trois types de comportement se rapprochant étonnamment de celles utilisées par Mary Ainsworth pour les bébés (jusque et y compris dans leur proportion) : 27 % de personnes détachées (indifférentes et désengagées émotionnellement), 56 % de personnes autonomes (accès aisé à leurs émotions) et 17 % de personnes préoccupées (confuses et incohérentes). On comprend ici l’importance primordiale de la qualité de ces premiers liens. On peut facilement en déduire la nécessité de travailler au rétablissement de la confiance en soi et de la compétence des parents pour éviter des transactions à risque.
Mais, ne peut-on compter que sur les parents ? Bowlby le pensait et avait émis l’hypothèse de la monotropie : il n’existerait qu’une seule figure d’attachement possible (la mère). De nombreuses études réalisées par la suite ont infirmé cette théorie et ont montré que ce qui comptait avant tout, c’était la qualité respective des différents lieux et personnes que l’enfant rencontre. Le père et la mère, la famille et les professionnels de l’enfance ne sont donc pas exclusifs les uns des autres. Loin d’être un risque, l’existence de plusieurs lieux d’attachement possible constitue un enrichissement et un facteur de résilience pour l’enfant. Qui plus est, un lien sécurisant établi avec une personne pourra compenser la relation anxiogène développée
avec une autre. 


RESILIENCE: 


La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour quelqu'un touché par un traumatisme, à prendre acte de son traumatisme pour ne plus vivre dans la dépression et le poison que ce traumatisme peut causer. C'est « vivre avec », dans le sens où cela fait partie de la vie de cet individu, ne le diminue pas mais au contraire lui permet de revivre. La résilience est rendue possible grâce à la réflexion, à la parole, et dans le meilleur des cas grâce à l'encadrement médical d'une thérapie, d'une analyse.

Le constat de la résilience est une observation d’exception avec l’adversité. Certains s’en sortent. La résilience est un terme pour expliquer la résistance des matériaux aux chocs, les premières publications datent de 1939-1945 (Cyrulnik avait entre deux et sept ans à l'époque) Les travaux de Werner et Smith, deux psychologues scolaires américaines à Hawaï, travaillaient avec des enfants à risque psychopathologique, condamnés à présenter des troubles, elles les ont suivis pendant trente ans, une proportion s’en sort par eux-mêmes, sans thérapie, sans psychologue, sans rien, uniquement grâce aux qualités individuelles et aux opportunités de l’environnement. La source de la problématique était la difficulté de généraliser les faits pathogènes d’une certaine situation générale à tous les individus puisque certains s’en sortent.

La résilience n'est pas seulement une dimension, c'est le résultat de multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives. Elle est dynamique et parmi les Processus qui contribuent à la résilience, on a pu en repérer neuf :

  • La défense-protection
  • l'équilibre face aux tensions
  • l'engagement-défi
  • la relance
  • l'évaluation
  • la signification-valuation
  • la positivité de soi
  • la création.
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Mardi 19 février 2008
publié dans : bulle de chagrin

De la bande son originale du film " Donnie Darko" 

All around me are familiar faces
Worn out places, Worn out faces
Bright and early for the daily races
Going nowhere, Going nowhere
Their tears are filling up their glasses
No expression, No expression
Hide my head I want to drown my sorrows
No tomorrow, No tomorrow

Chorus
And I find it kind of funny, I find it kind of sad
These dreams in which i'm dying, Are the best I've ever had
I find it hard to tell you, I find it hard to take
When people run in circles its a very very
Mad World, Mad World

Children waiting for the day they feel good
Happy Birthday, Happy Birthday
And they feel the way that every child should
Sit and listen, Sit and listen
Went to school and I was very nervous
No one knew me, No one knew me
Hello teacher tell me whats my lesson
Look right through me, Look right through me

And I find it kind of funny, I find it kind of sad
The dreams in which i'm dying, Are the best I've ever had
I find it hard to tell you, I find it hard to take
When people run in circles it's a very very
Mad World, Mad World, Mad World, Mad World...

Enlargen your world

Mad World.

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Vendredi 15 février 2008
publié dans : bubulle gum

Ce clip que je viens de retrouver après moult recherches acharnées... ( c'est parce que j'ai du temps,à fouetter aussi ! )... Ce clip résume bien le problème que j'ai avec l'amour....


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