Pour mes ptites soeurettes que j'aiiiiimeuuuuh...
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Pour mes ptites soeurettes que j'aiiiiimeuuuuh...
Je viens de remarquer que l'on m'a écrit cinq commentaires auxquels je n'ai jamais réagis... La cause? j'avais pas vu qu'ils se mettait tout seul en attente de validation dans mes
documents... je les ai donc jamais vu.... MEA CULPA.... Je vais remédier à ça !!!! LOL.... MERCI POUR VOS COMMENTAIRES LOL !!!
Et HONTE sur MOI !!!!
1. L'IMPUISSANCE APPRISE ( proche du "syndrome dépressif " )
Je vais vous raconter l'histoire du petit chien de labo d'un certain seligman pour vous faire réfléchir ...
le modèle de seligman de l'impuissance apprise:
seligman a montré qu'il est possible de développer chez le chien un comportement proche de celui du sujet déprimé. un chien apprend la passivité s'il est mis dans l'incapacité d'éviter
l'apparition d'une stimulation désagréable ( décharge éléctrique qu'il ne peut éviter) et perd la capacité d'apprendre et se résigne s'il est dans l'impossibilité répétée de contrôler les
situations défavorables...
Le concept d'impuissance apprise nous vient de l'expression anglophone Learned Helplessness. Une autre traduction qui est peut-être plus élégante ou plus parlante est
celle de résignation acquise.
L'origine de ce concept, éclairant d'un point de vue clinique, remonte aux recherches du psychologue comportementaliste Martin Seligman et ses collègues, fin des années 60. Ces
chercheurs ont démontré que face à de petits chocs électriques incontrôlables, un animal finit par s'installer dans l'apathie et la résignation.
En 1975, Seligman définira trois conséquences principales à cette situation expérimentale d'incontrôle:
1. Une difficulté progressive à faire le lien entre les actions posées et leurs conséquences: "ce que je fais n'a pas d'effet sur mon environnement ou les situations dans
lesquelles je me trouve";
2. Une forte baisse de motivation: "je n'émets plus de comportements puisque cela ne sert à rien";
3. Une augmentation des sentiments de déprime.
Le concept de résignation acquise est donc, à l'origine, ce que les scientifiques appellent un modèle animal; ce modèle permet de poser des hypothèses
d'extrapolation à l'humain.
( prochain sujet : attachement et séparation dans la prime enfance selon l'expérience de harlow... pire que saw 4 !!! )
...DEPECHE MODE LE DIT TRES BIEN...
Un beau pti écossais qui se la joue KATERINE... mais en vachement plus... sexyyyy.... et j'adore la chanson....
VIVE SCOTLAND!!!! BRAVEHEART!!! ETC....
J'Y étais !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! et c'était...... WAW!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Elle a ouvert le concert avec TOUS DES ANGES et OUI
Non,
Pas le temps,
T'as pas l'argent,
Pas la solution.
Mais oui,
Puisque c'est ta vie,
Puisque c'est ton coeur,
Qui te guidera.
Ô non,
Ne dit pas non,
Que t'as plus l'âge,
Et plus le courage.
Mais oui,
Puisque dans tes mains,
Tu trouves la force,
De serrer les miennes.
Tant qu'on danse encore,
Tant qu'on rêve encore,
Que ça change un jour,
Ca vaut la peine.
Tant qu'on aime encore,
Tant qu'on pleure encore,
C'est qu'on croit toujours
Que ça vaut la peine.
Mais non,
C'est pas mon nom,
Pas mon argent,
Pas la solution.
Mais oui,
Tant que je n'oublie,
Pas que c'est mon coeur,
Qui me guidera.
Pour te dire encore,
Que je doute encore,
Que ça change un jour,
J'ai de la peine.
Mais j'essaye toujours,
On ne sait jamais,
Si ça change un jour,
Ca vaut la peine,
Ca vaut la peine.
Mais oui,
Il n'y a qu'une fois,
Et c'est dans nos coeurs,
Qu'on le trouvera.
Pour qu'on danse encore,
Pour qu'on rêve encore,
Que ça change un jour,
Ca vaut la peine.
Tant qu'on aime encore,
Qu'on respire encore,
Je crois toujours,
Que ça vaut la peine.
Alors danse encore,
Rêve encore,
Dis toi toujours,
Que ça vaut la peine.
Tant qu'on aime encore,
Qu'on s'aime encore,
Ô mon amour,
Ca vaut la peine....
C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.